Langues, identités et expériences de la diversité
Cet article vise à proposer la pertinence d’une approche de la réception de la notion de « francophonies ». À la différence du point de vue institutionnel, technique et descriptif qui valorise les dimensions sémiotiques pour une conception diffusionniste des langues, l’option de la réception part du...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/rdlc, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Recherches en didactique des langues et des cultures
2023
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article vise à proposer la pertinence d’une approche de la réception de la notion de « francophonies ». À la différence du point de vue institutionnel, technique et descriptif qui valorise les dimensions sémiotiques pour une conception diffusionniste des langues, l’option de la réception part du sens projeté dans la situation pour la/les personne(s) impliquée(s) (dont le chercheur). Ce sens arrive très souvent grâce au contact avec le monde environnant, à partir de repères non nécessairement matériels, parfois sensibles, que seule l’historialisation permettrait d’expliciter. Les expériences de la vernacularisation dans l’urbanité langagière au Cameroun en sont une illustration. Elles soulignent la pertinence de la construction du sens pour soi dans des rapports à l’altérité, grâce à la mobilité identitaire dans les dynamiques sociolangagières francophones. On en déduit que valoriser le point de vue de l’appropriation du français ou d’une francophonie de la réception c’est considérer le français tel qu’il est, sans volonté de l’expliquer, mais de le comprendre. De cette façon, le français résonne avec la façon de vivre des gens, sans arrière-plan diffusionniste dont les conséquences éthiques pourraient nuire à la dynamique de cette langue. |
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