Le conte des habitants du Gros-Caillou et les réflexions de Diderot sur le développement des beaux-arts dans le Salon de 1767
Le Salon de 1767, le plus important qu’ait écrit Diderot, n’expose pas seulement les positions esthétiques de l’auteur des Essais sur la peinture. Si les réflexions sur le développement historique des beaux-arts y occupent une place relativement limitée, leur portée est loin d’être négligeable. Dide...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le Salon de 1767, le plus important qu’ait écrit Diderot, n’expose pas seulement les positions esthétiques de l’auteur des Essais sur la peinture. Si les réflexions sur le développement historique des beaux-arts y occupent une place relativement limitée, leur portée est loin d’être négligeable. Diderot y élabore déjà les questions les plus essentielles qui nourriront aussi bien ses interventions auprès de Catherine II que certains chapitres de l’Histoire des deux Indes. Le dispositif rhétorique témoigne d’une démarche en gestation dont le conte des habitants du Gros-Caillou apparaît comme l’un des éléments décisifs. Cette fable peut être abordée comme une illustration figurée du processus de civilisation au cours duquel s’effectue la division sociale du travail et apparaissent les beaux-arts. Comme mise en récit, ou mise en scène de réflexions abstraites, il est une voie d’entrée décisive pour comprendre la logique à l’oeuvre dans le texte de Diderot. |
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