Sur quelques sources de Diderot critique d’art
L’initiation artistique de Diderot, on le sait, a été assez tardive. Les lectures essentielles ont été faites, pour la plupart, après 1759, mais ont été néanmoins précises et attentives. A partir des écrits de Fréart de Chambay jusqu’à l’esthétique salonnière de Bachaumont, en passant par de Piles,...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2011
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | L’initiation artistique de Diderot, on le sait, a été assez tardive. Les lectures essentielles ont été faites, pour la plupart, après 1759, mais ont été néanmoins précises et attentives. A partir des écrits de Fréart de Chambay jusqu’à l’esthétique salonnière de Bachaumont, en passant par de Piles, Dufresnoy, Du Bos, Diderot lit un ensemble d’auteurs, assez vaste et dfférencié. Il s’agira de relire ces textes par rapport aux élaborations qu’il proposera et de mesurer ce parcours qui définit une nouvelle critique d’art moderne matérialiste. Celle-ci s’inscrit bien dans le cadre (et au sommet) d’un courant plus vaste de pensée critique du XVIIIe siècle. Dans le domaine particulier de l’esthétique des beaux-arts, l’abbé Du Bos est sans doute l’auteur qui lui a inspiré au plus près les concepts clefs de cette pensée critique, notamment par les notions de « polype » et de « modèle idéal », qu’on retrouvera au cœur du Neveu, des écrits dramatiques et des descriptions des Salons. |
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