Les adaptations cinématographiques de La Religieuse
La première adaptation cinématographique de La Religieuse, Suzanne Simonin, la religieuse de Diderot, date de 1966. Réalisé par Jacques Rivette, le film est l’objet, tout au long de sa production et lors de sa diffusion, d’une censure largement dénoncée, avant sa sortie en 1967. L’écho du scandale o...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2023
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La première adaptation cinématographique de La Religieuse, Suzanne Simonin, la religieuse de Diderot, date de 1966. Réalisé par Jacques Rivette, le film est l’objet, tout au long de sa production et lors de sa diffusion, d’une censure largement dénoncée, avant sa sortie en 1967. L’écho du scandale obère les qualités éminentes du film, liées tant à la finesse de l’adaptation qu’à ses vertus proprement cinématographiques. En 1986, On l’appelle Sœur Désir, de Joe d’Amato, est une exploitation pornographique des aspects les plus scandaleux du livre. En 2013, La Religieuse de Guillaume Nicloux, prenant de larges libertés avec le récit, propose une transposition féministe du propos diderotien, avec la volonté d’échos plus contemporains. Les trois adaptations inscrivent dans le temps de leur production les aspects les plus polémiques du « roman-mémoires » de Diderot. |
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