Un abrégé de la « vie philosophique » de Jacques-André Naigeon
Jacques-André Naigeon (1735-1810), longtemps négligé, ne peut plus être sous-estimé en tant qu’interprète des Lumières. Cet article a pour but de souligner brièvement quelques pistes de recherche sur Naigeon, en s’attardant surtout à la deuxième partie de sa vie. Entre athéisme inébranlable et diffu...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2023
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Jacques-André Naigeon (1735-1810), longtemps négligé, ne peut plus être sous-estimé en tant qu’interprète des Lumières. Cet article a pour but de souligner brièvement quelques pistes de recherche sur Naigeon, en s’attardant surtout à la deuxième partie de sa vie. Entre athéisme inébranlable et diffusion du matérialisme, il fut le protagoniste de certaines entreprises fondamentales du siècle philosophique et, contrairement au maître Diderot et à d’Holbach, il fut témoin de la Révolution Française et put donc, jusqu’en 1810, se confronter à de nouvelles possibilités culturelles et tenter de s’accréditer comme philosophe « public », même s’il se sentait rejeté par ce nouveau système culturel, dont il faisait, d’un certain point de vue, également partie. |
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