Diderot et les simulacres humains. Mannequins, pantins, automates et autres figures. Textes réunis par Aurélia Gaillard et Marie-Irène Igelmann
Dans l’impossibilité de nous entretenir du Corésus et Callirhoé de Fragonard, tableau qui « n’était plus au Salon, lorsque la sensation générale qu’il fit, m’y appela » (DPV, XIV, p. 253), Diderot nous raconte à la place un rêve qu’il a eu et dans lequel l’histoire de Corésus est projetée, tel un f...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2021
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans l’impossibilité de nous entretenir du Corésus et Callirhoé de Fragonard, tableau qui « n’était plus au Salon, lorsque la sensation générale qu’il fit, m’y appela » (DPV, XIV, p. 253), Diderot nous raconte à la place un rêve qu’il a eu et dans lequel l’histoire de Corésus est projetée, tel un film, sur le mur d’une caverne platonicienne. Si cette vision nocturne sert à suppléer au tableau manquant, elle est aussi une réflexion philosophique sur la façon dont l’image peinte s’apparente à ... |
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