L’« histoire » chez Diderot
Diderot, co-auteur de l’Histoire des Deux Indes, constate le déclin de l’histoire naturelle et prédit un grand avenir à l’histoire philosophique. Ce jugement, déjà préfiguré dans l’Interprétation de la nature, s’inscrit dans une conception cyclique de l’intérêt du public pour les sciences. Pour Dide...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2006
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Diderot, co-auteur de l’Histoire des Deux Indes, constate le déclin de l’histoire naturelle et prédit un grand avenir à l’histoire philosophique. Ce jugement, déjà préfiguré dans l’Interprétation de la nature, s’inscrit dans une conception cyclique de l’intérêt du public pour les sciences. Pour Diderot lui-même, le tournant se situerait vers 1770 : il conçoit alors l’histoire comme largement anthropologique, tournée vers l’utile, et politique, combattant les tyrannies politiques et religieuses. S’il condamne les anciennes annales, confuses, tendancieuses et contradictoires, il n’en admire pas moins (voir son Essai sur Sénèque) les antiques figures de héros et grands hommes, d’un point de vue moral aussi bien qu’esthétique. Quoi qu’il en soit, des articles de l’Encyclopédie à l’Histoire des Deux Indes, se dessine nettement son évolution vers une histoire « expérimentale ». |
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