La relation entre Diderot et D’Alembert : regards croisés sur leurs écrits de mathématiques
Cette étude explore la relation existant entre Diderot et D’Alembert à partir des écrits mathématiques du premier (Mémoires et Écrits divers). Après un aperçu de leurs formations respectives, et un état des études sur les œuvres mathématiques de Diderot, les Mémoires et La Lettre sur les probabilité...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Päätekijät: | , |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2017
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Cette étude explore la relation existant entre Diderot et D’Alembert à partir des écrits mathématiques du premier (Mémoires et Écrits divers). Après un aperçu de leurs formations respectives, et un état des études sur les œuvres mathématiques de Diderot, les Mémoires et La Lettre sur les probabilités sont examinés de plus près. Si pour D’Alembert les mathématiques sont une profession à part entière, pour Diderot elles représentent quelque chose de différent. De façon générale, Diderot considère le processus de l’abstraction comme une source d’erreur possible, alors que D’Alembert soutient exactement la thèse opposée, dans la mesure où il préconise la méthode scientifique basée sur l’abstraction pure. Diderot ne s’intéresse pas aux mathématiques ou à la mécanique en tant que telles, mais en tant qu’instruments de connaissance nécessaires à la diffusion des arts et métiers. En suivant plusieurs pistes, cette étude rétablit un équilibre entre l’importance de l’argument philosophique chez D’Alembert, et l’intérêt de Diderot pour les Mathématiques, en relation avec les arts mécaniques. |
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