Christian Gilain et Alexandre Guilbaud (dir.), Sciences mathématiques, 1750-1850. Continuités et ruptures
L’histoire des sciences a souvent aimé parler de continuités et de ruptures. Certains insistent sur le premier aspect, d’autres sur le second. À propos du siècle considéré ici, on a beaucoup entendu l’interprétation habituelle suivante : 1) avant la Révolution française, avec Bernoulli, Euler, Clai...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2016
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’histoire des sciences a souvent aimé parler de continuités et de ruptures. Certains insistent sur le premier aspect, d’autres sur le second. À propos du siècle considéré ici, on a beaucoup entendu l’interprétation habituelle suivante : 1) avant la Révolution française, avec Bernoulli, Euler, Clairaut, D’Alembert, les mathématiques seraient tournées vers la résolution de problèmes physiques, donc peu formelles, en quelque sorte archaïques 2) au XIXe siècle, avec l’école algébrique anglaise,... |
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