Ernest Seillière, un contre-révolutionnaire au XXe siècle
Ernest Seillière, critique littéraire de la première moitié du vingtième siècle, s’est intéressé de très prés au romantisme et au mysticisme passionnel. Obnubilé par la figure de Jean- Jacques Rousseau, il ne néglige pas pour autant son acolyte en philosophie, Diderot, sur lequel il commence à écrir...
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| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2015
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Ernest Seillière, critique littéraire de la première moitié du vingtième siècle, s’est intéressé de très prés au romantisme et au mysticisme passionnel. Obnubilé par la figure de Jean- Jacques Rousseau, il ne néglige pas pour autant son acolyte en philosophie, Diderot, sur lequel il commence à écrire dès 1907. C’est particulièrement la relation entre les deux écrivains qui retient l’attention de Seillière car il essaie en vain tout au long de ses écrits de comprendre lequel a été l’initiateur ou l’inspirateur. Selon lui, Diderot et Rousseau sont responsables des crimes de la Révolution, particulièrement ceux de la Terreur. Reprenant les attaques des contre-révolutionnaires du Directoire, Seillière s’appuie essentiellement sur deux textes de Diderot, le Supplément au voyage de Bougainville et les Eleuthéromanes. Son gros essai sur Diderot, écrit durant l’Occupation durant laquelle il dénonce les mouvements de résistance, constitue un réquisitoire contre le philosophe. |
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