Classer les livres selon le « Système figuré des connaissances humaines » : émergence et déclin des systèmes bibliographiques d’inspiration baconienne (1752-1812)
Le « Système figuré des connaissances humaines » a inspiré, dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, quelques bibliographes qui ont tenté de refonder scientifiquement leur discipline en substituant à la classification communément utilisée pour les livres, un nouveau système bibliographique inspiré...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2013
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Le « Système figuré des connaissances humaines » a inspiré, dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, quelques bibliographes qui ont tenté de refonder scientifiquement leur discipline en substituant à la classification communément utilisée pour les livres, un nouveau système bibliographique inspiré du diagramme élaboré par Diderot et d’Alembert d’après Bacon. C’est le libraire David, coéditeur de l’Encyclopédie, qui lance l’idée dans l’article Catalogue du t. II. Mais les applications pratiques se font attendre : deux tentatives, à l’initiative de l’abbé de Montlinot, en 1760, puis des académiciens de Metz, vers 1765, resteront sans suite. Le projet encyclopédisto-baconien, qui périclite en France dans les années 1770-1780, sera pourtant repris à l’étranger. Vers 1780, Thomas Jefferson tire du Système figuré sa propre classification promise à un grand avenir aux Etats-Unis. Diplomate à Paris de 1785 à 1789, il a pu influencer la réflexion bibliographique en France et contribuer au bref épanouissement de classifications baconiennes au tournant du XVIIIe et du XIXe siècle ; histoire qui sera retracée dans la deuxième partie de cette étude (à paraître) |
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