Diderot inventeur du marivaudage ?
Cette étude explore, à travers la récurrence insistante du terme « marivaudage » (relativement nouveau dans le lexique de l’époque) dans le corpus des Lettres à Sophie Volland entre 1760 et 1765, l’attachement de Diderot à l’oeuvre de Marivaux, son style, sa manière, et sa rhétorique analytique de l...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2012
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cette étude explore, à travers la récurrence insistante du terme « marivaudage » (relativement nouveau dans le lexique de l’époque) dans le corpus des Lettres à Sophie Volland entre 1760 et 1765, l’attachement de Diderot à l’oeuvre de Marivaux, son style, sa manière, et sa rhétorique analytique de l’amour. Elle révèle la fine parenté existant entre le personnage de Diderot, tel qu’il se met en scène dans ces Lettres, et certains personnages marivaudiens manipulateurs ou intriguants, ces « guetteurs » selon le mot de Jean Rousset (ainsi le valet Dubois). Cette philosophie du personnage « démiurge », proche de celle de Marivaux, révèle au fond la permanence d’une pensée spéculaire à l’oeuvre chez Diderot romancier et dramaturge, s’impliquant et se dupliquant au sein même de sa propre fiction, comme pour mieux en jouir, et l’analyser à la fois |
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