Sografi et le drame bourgeois
Dramaturge vénitien de la fin du xviiie siècle, Antonio Simone Sografi débute sa carrière comme librettiste pour l’opéra avant de poursuivre sa première passion : la comédie. Dès ses débuts dans le genre comique, il rencontre un incroyable succès, tout d’abord auprès du public vénitien, puis dans to...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2012
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dramaturge vénitien de la fin du xviiie siècle, Antonio Simone Sografi débute sa carrière comme librettiste pour l’opéra avant de poursuivre sa première passion : la comédie. Dès ses débuts dans le genre comique, il rencontre un incroyable succès, tout d’abord auprès du public vénitien, puis dans toute la péninsule italienne. C’est ce succès qui lui permet rapidement d’introduire sur les scènes transalpines les théories de Diderot. Petit à petit, le dramaturge quitte, en effet, le genre purement comique pour se diriger vers le drame bourgeois, en passant par l’étape de la comédie larmoyante. L’application des concepts de Diderot, énoncés dans les Entretiens sur le Fils naturel et De la poésie dramatique, sont, de son point de vue, nécessaires pour répondre correctement aux attentes du public auquel il s’adresse. Des pièces telles que la transposition théâtrale des Souffrances du jeune Werther ou des drames tels que La Donzella di Oxford, dont il est plus particulièrement question ici, confirment l’influence des thèses de Diderot sur le théâtre européen |
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