Le maître de pension de D’Alembert, Louis Barnabé Berée (Etrépagny, Eure, 1681 – Paris, 1731)
Nul ne saurait évoquer les études de D’Alembert sans mentionner la pension Berée du faubourg Saint-Antoine où il a passé huit ans avant d’entrer au collège Mazarin. Cependant, cette pension n’a jamais été localisée, et rien dans la littérature n’a jamais filtré sur le maître qui la dirigeait, à part...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2011
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Nul ne saurait évoquer les études de D’Alembert sans mentionner la pension Berée du faubourg Saint-Antoine où il a passé huit ans avant d’entrer au collège Mazarin. Cependant, cette pension n’a jamais été localisée, et rien dans la littérature n’a jamais filtré sur le maître qui la dirigeait, à part les quelques lignes d’appréciation à la fois laudatives et affectueuses que le philosophe nous a laissées dans son Mémoire sur lui-même. Compte-tenu de l’empreinte laissée par les grands maîtres, et ce, quel que soit le niveau d’études concernées, il nous a semblé important d’enquêter sur l’homme qui a en particulier appris à lire, à écrire et à compter à cet élève dont les capacités exceptionnelles ne lui avaient pas échappé. C’est grâce à nos recherches en archives, en particulier au minutier central des Archives nationales de Paris, que nous avons pu établir qu’il s’agissait de Louis Barnabé Berée, maître ès arts né dans le Vexin en 1681, et mort à Paris à l’âge de 50 ans. Nous donnons ici les informations que nous avons recueillies sur son parcours et sur sa famille, avant de décrire par le menu la pension de D’Alembert, qui était située au numéro 74 actuel de la rue du Faubourg-Saint-Antoine. |
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