D’Alembert et la femme du vitrier Rousseau, Etiennette Gabrielle Ponthieux (ca 1683-1775)
Nul ne saurait évoquer l’enfance de D’Alembert, ni même souvent sa vie d’adulte, sans mentionner « la femme du vitrier Rousseau », la nourrice à laquelle il a toujours été très attaché, et chez laquelle il a habité pendant quelque trente ans. Cependant, cette femme n’a jamais été correctement identi...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2011
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Nul ne saurait évoquer l’enfance de D’Alembert, ni même souvent sa vie d’adulte, sans mentionner « la femme du vitrier Rousseau », la nourrice à laquelle il a toujours été très attaché, et chez laquelle il a habité pendant quelque trente ans. Cependant, cette femme n’a jamais été correctement identifiée dans la littérature imprimée. C’est grâce à des documents conservés aux Archives nationales de Paris, et en particulier à des actes du Minutier central, que nous avons pu déterminer que c’est Etiennette Gabrielle Ponthieux, alors épouse du maître vitrier Jean Baptiste Gerard, qui a accueilli Jean Le Rond en 1717. Devenue veuve en 1724, la nourrice de D’Alembert a épousé le maître vitrier Alexandre Nicolas Rousseau en 1726.À partir de 1728, c’est au numéro 24 actuel de la rue Michel-le-Comte que les Rousseau ont toujours habité. |
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