Les mystères d’une lecture : quand et comment Diderot a-t-il lu Richardson ?
Il est aujourd’hui généralement admis que l’extraordinaire engouement de Diderot pour Richardson, tel qu’il se manifeste dans son célèbre Éloge, est le fruit d’une lecture, fin 1760, de la version originale de Clarisse. L’article tente de réfuter cette opinion reçue et de montrer, grâce à l’identifi...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2011
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Il est aujourd’hui généralement admis que l’extraordinaire engouement de Diderot pour Richardson, tel qu’il se manifeste dans son célèbre Éloge, est le fruit d’une lecture, fin 1760, de la version originale de Clarisse. L’article tente de réfuter cette opinion reçue et de montrer, grâce à l’identification de l’unique citation exacte que fait Diderot du romancier (dans De la poésie dramatique), que la rencontre décisive d’un Richardson « authentique » s’est faite non à travers une lecture tardive de son chef-d’oeuvre en anglais, mais grâce à une lecture précoce (1756) d’une obscure traduction littérale de son dernier roman, largement méconnu, Sir Charles Grandison. Cette hypothèse, en modifiant la chronologie et les termes de la rencontre, change l’idée que l’on se fait de son impact sur l’oeuvre de Diderot. |
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