Éloges de Montesquieu par Jean-Baptiste de Secondat et D’Alembert
L’Éloge de Montesquieu par D’Alembert parut dans l’introduction du tome V de L’Encyclopédie, quelques mois après la mort du baron de la Brède. Cet éloge obéit aux canons du genre, relatant les différentes étapes de la vie du grand homme, et s’inspire en cela de L’Éloge de Montesquieu par M. de Secon...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2010
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | L’Éloge de Montesquieu par D’Alembert parut dans l’introduction du tome V de L’Encyclopédie, quelques mois après la mort du baron de la Brède. Cet éloge obéit aux canons du genre, relatant les différentes étapes de la vie du grand homme, et s’inspire en cela de L’Éloge de Montesquieu par M. de Secondat, son fils. Toutefois, D’Alembert interprète ce texte source en présentant Montesquieu comme une pure image morale. Ainsi, ce portrait canonique glisse vers un portrait polémique, à travers lequel D’Alembert célèbre un philosophe militant en butte à l’hostilité des « ennemis secrets de la philosophie ». Dès lors, cet éloge devient une tribune pour ses propres idées. |
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