Lettres d’un philosophe à sa sœur
Les 24 lettres jusqu’à présent connues de Denis Diderot à sa sœur Denise se polarisent autour de deux moments forts : la succession paternelle et le mariage de l’unique descendante des Diderot. Elles montrent la cohérence de la morale familiale du théoricien du drame bourgeois : il est fils et père,...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2010
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les 24 lettres jusqu’à présent connues de Denis Diderot à sa sœur Denise se polarisent autour de deux moments forts : la succession paternelle et le mariage de l’unique descendante des Diderot. Elles montrent la cohérence de la morale familiale du théoricien du drame bourgeois : il est fils et père, soucieux des biens et de leur transmission. Cependant en rupture avec les siens sur la question religieuse, le philosophe adopte un ethos tendant à prouver la validité d’une loi universelle compatible avec un christianisme tolérant. Dans les lettres à la sœur langroise, la relation entre défense du patrimoine et éthique fait corps avec une volonté et un imaginaire du lien entre les générations, entre les lieux, entre les affections. En ce sens cette correspondance est emblématique de la propension diderotienne à l’inclusion de la séparation. |
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