Casanova et D’Alembert
De son premier livre Confutazione della Storia del Governo Veneto d’Amelot de la Houssaie (Lugano, 1768) jusqu’à son dernier publié en français (Dresde, 1797), dans sept ou huit textes de genres différents – notes, critique de philosophie, correspondance, enfin mémoires - Giacomo Casanova (1725-1798...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2010
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | De son premier livre Confutazione della Storia del Governo Veneto d’Amelot de la Houssaie (Lugano, 1768) jusqu’à son dernier publié en français (Dresde, 1797), dans sept ou huit textes de genres différents – notes, critique de philosophie, correspondance, enfin mémoires - Giacomo Casanova (1725-1798) se réfère à la pensée de D’Alembert. Ces textes de Casanova portent sur différents thèmes humanistes : la philosophie et la critique de l’éducation (Della filosofia e de filosofi, 1774-1783 commente l’article « Collèges » de D’Alembert ; « Della spiritualità dell’anima mia », aux alentours des années 1790 paraphrase la théorie des sophismes, enfin l’Examen des Études de la Nature de Bernardin de Saint-Pierre, 1788-1789, rappelle la polémique D’Alembert-Rousseau) ; sur la science mathématique (Essais de critique sur les mœurs, sur les sciences et sur les arts, 1784-1785), etc. Casanova et D’Alembert ont fait connaissance à Paris à l’occasion de la fondation de la Loterie de France en 1757, et par la suite sont devenus amis. Les souvenirs des rencontres avec D’Alembert finissent par l’évocation de sa mort stoïque en octobre 1783. Casanova expose ce dernier souvenir en recourant au registre pathétique dans l’Examen des Études de la Nature de Bernardin de Saint-Pierre, après l’avoir évoqué dans l’ouvrage A Leonard Snetlage, publié en 1797. |
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