La règle de trois : l’analogie dans Le Rêve de D’Alembert
A la fin de l’« Entretien entre D’Alembert et Diderot », Diderot présente sa propre définition de l’analogie : « L’analogie, dans les cas les plus composés, n’est qu’une règle de trois qui s’exécute dans l’instrument sensible ». Cette définition s’écarte nettement de celles que l’on peut trouver dan...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | A la fin de l’« Entretien entre D’Alembert et Diderot », Diderot présente sa propre définition de l’analogie : « L’analogie, dans les cas les plus composés, n’est qu’une règle de trois qui s’exécute dans l’instrument sensible ». Cette définition s’écarte nettement de celles que l’on peut trouver dans les différents dictionnaires de l’époque, où l’analogie est définie comme rapport ou proportion. La définition que propose Diderot ne peut guère être comprise si l’on ne tient compte de la discussion sur la sensibilité universelle de laquelle elle surgit. La définition de l’analogie tire elle-même profit de deux discours différents : celui des mathématiques et celui de la musique. Cet article examine comment Diderot fait de la règle de trois un pivot central du « Rêve de D’Alembert ». |
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