Le lien et la ficelle. Diderot, le lien social et les pantins
L’objet de cet article est de comprendre la théorie du lien social de Diderot. Bien que celle-ci ne s’exprime pas en forme et de façon suivie dans un endroit déterminé du corpus, pour des raisons qu’on cherche ici à élucider, il est possible de la reconstituer à l’aide des indications éparses qui so...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2007
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’objet de cet article est de comprendre la théorie du lien social de Diderot. Bien que celle-ci ne s’exprime pas en forme et de façon suivie dans un endroit déterminé du corpus, pour des raisons qu’on cherche ici à élucider, il est possible de la reconstituer à l’aide des indications éparses qui sont données un peu partout. Deux formulations doivent attirer particulièrement l’attention, l’une dans l’article DROIT NATUREL, avec la notion de « volonté générale », l’autre dans Les Bijoux indiscrets, qui présente la société des pantins. Il s’agit ici de montrer que ces deux formulations à première vue difficilement compatibles révèlent, correctement analysées, la profonde cohérence de la pensée diderotienne. Pour ce faire, on montre la continuité de la théorie du déterminisme biologique et de la pensée politique. Ce qui permet l’affirmation de la naturalité du lien social, qui s’inscrit littéralement dans l’être biologique de l’homme. Le lien social est sexuel. |
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