Révolution et praxis dans Le Neveu de Rameau, roman du jeu de l’éthique sociale
La Satyre seconde de Diderot est conçue comme une mise en scène de la tragédie de la liberté du sujet moderne. L’action autonome de LUI est détaché de la « substance éthique », la reconnaissance de valeur de la part de la communauté des hommes lui est niée. La lecture hégélienne du Neveu, dans la l’...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rde, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie
2007
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | La Satyre seconde de Diderot est conçue comme une mise en scène de la tragédie de la liberté du sujet moderne. L’action autonome de LUI est détaché de la « substance éthique », la reconnaissance de valeur de la part de la communauté des hommes lui est niée. La lecture hégélienne du Neveu, dans la l’hénoménologie de l’esprit, garde sa légitimité et ses limites (§ 1). Sa légitimité se teste sur ce terrain de l’expression de la conscience déchirée et par l’analyse du monde social individualisé, qui coïncident, dans l’histoire, avec l’avènement de la Révolution française. LUI exprime, par ses pantomimes et par un « industrie organique » vide de la représentation de soi, le syllogisme révolutionnaire de la conscience morale (§ 2) : la société féodale, avec ses lois, ses contraintes etc. « est bonne à noyer ». On propose, ensuite, « dix thèses » sur le Neveu (§ 3), dix trajets de lecture qui forment le système historico-herméneutique révolutionnaire du texte, tournant autour d’un centre commun : comment un « je », un « lui », se transforme-t-il en « nous » ? Cette forme satyrique de tragédie de la liberté a une histoire et deux sources littéraires : le roman picaresque et la Commedia dell’arte (§ 4), dont on expose les concepts-clé, philosophiques, qui les animent. Le roman de jeu qu’est le Neveu ouvre sur des considérations touchant au « renversement » de la conscience noble, antagoniste de LUI, à l’époque révolutionnaire, chez Hegel lecteur de Jacques le fataliste et son maître (§ 5). |
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