Protection internationale et inclusion professionnelle des migrants environnementaux en Italie : un chemin entamé, mais encore long à parcourir

Cet article analyse les formes de protection internationale et, par conséquent, les perspectives d’inclusion professionnelle des migrants environnementaux, qui ne sont actuellement couverts que dans une mesure limitée par l’ordre juridique italien. Concernant la reconnaissance de la protection inter...

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Bibliografske podrobnosti
izdano v:URI:https://journals.openedition.org/rdctss,
Glavni avtor: Chiaromonte, William
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Revue de droit comparé du travail et de la sécurité sociale 2024
Teme:
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Opis
Izvleček:Cet article analyse les formes de protection internationale et, par conséquent, les perspectives d’inclusion professionnelle des migrants environnementaux, qui ne sont actuellement couverts que dans une mesure limitée par l’ordre juridique italien. Concernant la reconnaissance de la protection internationale des migrants environnementaux, qui représentent la première étape sur la voie de leur inclusion professionnelle, l’approche italienne semble particulièrement intéressante. Compte tenu des difficultés considérables liées à la reconnaissance du « statut de réfugié » ou de la « protection subsidiaire » pour les migrants environnementaux, une tentative d’adaptation des instruments de protection « classiques », déjà disponibles pour répondre à leurs besoins, a pu être mise en œuvre, souvent par voie jurisprudentielle. En particulier, cette harmonisation se concentre sur la « protection humanitaire » et la « protection spéciale », bien que les résultats ne soient pas encore entièrement satisfaisants. Par ailleurs, des instruments juridiques ad hoc ont été créés, tels que le « permis de séjour pour les calamités naturelles ». Cette évolution a été fortement influencée par les changements législatifs introduits au cours de ces dernières années dans le cadre de la loi consolidée sur l’immigration de 1998.