La ratification de la Convention n° 188 sur le travail dans la pêche : l’Espagne face à ses obligations

En plus d’avoir manqué à ses devoirs en tant qu’État membre de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et de l’Union européenne (UE), l’Espagne, retarde sa ratification de la Convention n° 188 sur le travail dans la pêche de 2007. Tout cela a conduit à des insuffisances manifestes dans la rég...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/rdctss,
Auteurs principaux: Fotinopoulou Basurko, Olga, Carril Vazquez, Xosé Manuel
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Revue de droit comparé du travail et de la sécurité sociale 2023
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:En plus d’avoir manqué à ses devoirs en tant qu’État membre de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et de l’Union européenne (UE), l’Espagne, retarde sa ratification de la Convention n° 188 sur le travail dans la pêche de 2007. Tout cela a conduit à des insuffisances manifestes dans la réglementation juridique espagnole du travail à bord des navires de pêche et, en outre, à un l’application d’un droit du travail d’inspiration plus terrestre que maritime. La nouvelle législation, approuvée en juin 2020, constitue un pas vers la correction de ces insuffisances, même si elle peut être améliorée et ne signifie pas que le processus d’incorporation des normes de l’OIT applicables au travail dans la pêche dans notre système juridique soit achevé, du moins en ce qui concerne la Convention n° 188.