Pour une géoarchéologie du patrimoine : pierres, carrières et constructions en Bretagne
Exceptées les dolérites et les diorites, les autres roches décrites dans cette quatrième partie sont peu fréquentes, voire rares en Bretagne. Leur impact archéologique s’avère néanmoins considérable du fait de la diversité, parfois l’originalité, de leur mise en œuvre. Gabbros et diorites dégagés de...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rao, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue archéologique de l’Ouest
2014
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Exceptées les dolérites et les diorites, les autres roches décrites dans cette quatrième partie sont peu fréquentes, voire rares en Bretagne. Leur impact archéologique s’avère néanmoins considérable du fait de la diversité, parfois l’originalité, de leur mise en œuvre. Gabbros et diorites dégagés des arènes livraient des masses énormes aux populations néolithiques. L’énigmatique « tuffeau vert » fournissait une pierre ornementale exceptionnelle à présent oubliée. La syénite quartzifère de Pont-Pol est unique dans la péninsule. La blancheur des trondhjémites confère aux constructions un attrait indéniable. |
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