Le croissant de lune chez les Éduens et les Lingons sous le Haut-Empire
Le croissant de lune, très présent sur les stèles funéraires des Lingons et des Éduens, dresse ses deux cornes vers le haut, position qui n’est pas conforme à ce qui peut être observé couramment ; ce phénomène, curieusement, n’a jamais intrigué les archéologues. Cette position est appelée « lune en...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rae, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue archéologique de l’Est
2016
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le croissant de lune, très présent sur les stèles funéraires des Lingons et des Éduens, dresse ses deux cornes vers le haut, position qui n’est pas conforme à ce qui peut être observé couramment ; ce phénomène, curieusement, n’a jamais intrigué les archéologues. Cette position est appelée « lune en berceau » par les astronomes et, si elle est rare, elle n’en est pas moins attestée une ou deux fois par an et dans certains cas d’éclipses. Ce symbole de mort (la lune descend) et de renaissance (elle remonte ensuite) a été adopté par beaucoup de peuples et il n’est propre ni à la religion des Celtes ni au culte d’Isis. |
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