Premières données sur l’archéologie funéraire de l’Antiquité tardive dans la cité des Médiomatriques : l’exemple d’Uckange (Moselle)
Bien que très partiellement reconnue lors de la fouille de 2001, la nécropole de la rue Jean Moulin, à Uckange, a livré des restes de crémations humaines datées du IIe-IIIe siècle ap. J.-C., d’une construction quadrangulaire, sans doute un enclos, un mausolée ou un ustrinum fonctionnant en même temp...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rae, |
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| Autors principals: | , , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue archéologique de l’Est
2014
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Bien que très partiellement reconnue lors de la fouille de 2001, la nécropole de la rue Jean Moulin, à Uckange, a livré des restes de crémations humaines datées du IIe-IIIe siècle ap. J.-C., d’une construction quadrangulaire, sans doute un enclos, un mausolée ou un ustrinum fonctionnant en même temps que les crémations, ainsi que huit inhumations qui nous apportent de précieuses informations concernant les modes funéraires pratiqués à la fin du IVe siècle et au début du Ve siècle ap. J.-C. Ces inhumations appartenant à une période chronologique relativement resserrée ont permis de mettre en évidence la diversité des pratiques funéraires en usage durant l’Antiquité tardive, comme l’utilisation de coffrage en bois ou de cercueil chevillé, de cercueil cloué, de tronc évidé ou encore de chambre funéraire. Ce dernier type, qui semble préfigurer certaines tombes du haut Moyen Âge, demeure sans doute à ce jour le plus rare et le moins bien documenté. |
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