Une nouvelle hypothèse sur le sanctuaire des Trois Gaules à Lyon

à la suite d’un sondage réalisé en 2006 au cœur supposé du sanctuaire des Trois Gaules, à Lyon, l’auteur, devant l’absence de vestiges témoignant de la maçonnerie attendue, s’appuyant sur des plans anciens, des données topographiques et des parallèles avec d’autres sanctuaires romains, propose une n...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/rae,
Autore principale: Frascone, Daniel
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Revue archéologique de l’Est 2014
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:à la suite d’un sondage réalisé en 2006 au cœur supposé du sanctuaire des Trois Gaules, à Lyon, l’auteur, devant l’absence de vestiges témoignant de la maçonnerie attendue, s’appuyant sur des plans anciens, des données topographiques et des parallèles avec d’autres sanctuaires romains, propose une nouvelle interprétation. D’après des axes persistant depuis la fin de la période médiévale sur tous les plans représentant la colline de la Croix-Rousse, il est possible de restituer un sanctuaire de hauteur s’échelonnant jusqu’au sommet, sur le plateau. Les éléments de comparaison sont multiples, de Zeugma à Palestrina, mais le sanctuaire impérial de Tarragone paraît le plus proche, topographiquement et peut-être dans sa configuration, de ce qu’a pu être celui de Lyon. La visibilité du sanctuaire, et sans doute de l’autel des Trois Gaules qui pouvait en constituer le point culminant, suivrait alors les axes des trois voies principales se dirigeant vers les trois Gaules.