La datation de l'aqueduc du Gier, à Lyon : état d’une question controversée

La construction de l’aqueduc du Gier, le plus important des aqueducs lyonnais, a d’abord été attribuée à l’empereur Claude en se fondant sur la découverte au XVIIIe siècle, à Fourvière, de tuyaux de plomb marqués de son nom. À la suite de la mise au jour, en 1887, de la « pierre de Chagnon » afficha...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/rae,
Egile nagusia: Desbat, Armand
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Revue archéologique de l’Est 2012
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:La construction de l’aqueduc du Gier, le plus important des aqueducs lyonnais, a d’abord été attribuée à l’empereur Claude en se fondant sur la découverte au XVIIIe siècle, à Fourvière, de tuyaux de plomb marqués de son nom. À la suite de la mise au jour, en 1887, de la « pierre de Chagnon » affichant un édit de l’empereur Hadrien concernant la protection de l’aqueduc, l’hypothèse d’une construction sous Hadrien a prévalu, jusqu’à ce que la découverte sur le site du Verbe Incarné, en 1982, d’une fontaine au nom de Claude, ne remette au goût du jour une datation claudienne. Celle-ci a été à son tour remise en cause par la mise en évidence d’adductions d’eau sur le plateau de Fourvière, dès l’époque d’Auguste, à une altitude que seul pouvait atteindre l’aqueduc du Gier. L’attribution à Claude ou à Hadrien ayant encore des partisans, il a semblé souhaitable de reprendre tous les éléments du dossier.