Reconstitution paléo-environnementale d’un site archéologique insulaire : le prieuré clunisien de Grelonges en bord de Saône (Fareins, département de l’Ain)
L’île de Grelonges, sur la Saône - à Fareins, dans l’Ain - a accueilli un prieuré de moniales clunisiennes au début du XIIe siècle. Aucun vestige visible ne témoignait jusque-là de ce passé monastique. En effet, tout a disparu, y compris l’île qui se trouvait sur la Saône, entre le royaume de Franci...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rae, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue archéologique de l’Est
2008
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’île de Grelonges, sur la Saône - à Fareins, dans l’Ain - a accueilli un prieuré de moniales clunisiennes au début du XIIe siècle. Aucun vestige visible ne témoignait jusque-là de ce passé monastique. En effet, tout a disparu, y compris l’île qui se trouvait sur la Saône, entre le royaume de Francie occidentale et l’empire germanique. Seul le toponyme et quelques remplois de blocs sculptés médiévaux évoquaient l’histoire du lieu. La découverte fortuite d’un caveau funéraire en 1999 a déclenché une dynamique scientifique autour de ce site. Dans le cadre d’un travail de maîtrise d’archéologie médiévale, soutenue à l’Université Lumière Lyon II en 2002, une étude paléoenvironnementale a été menée. Cette opération fructueuse a eu pour but de retrouver les traces d’anciens chenaux de la Saône qui pouvaient entourer la bande de terre sur laquelle le prieuré avait été édifié, ainsi que de préciser les causes de la disparition précoce de ce site, les moniales l’ayant déserté à l’extrême fin du XIIIe siècle. |
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