Bâtiments « standardisés » dans la pars rustica des villae : deux exemples récemment découverts en Franche-Comté
Deux bâtiments agricoles, appartenant à la pars rustica de villae, ont été récemment mis au jour en Franche-Comté, l’un à Chaucenne (Doubs), l’autre à Port-sur-Saône (Haute-Saône). Ces deux exemples illustrent une nouvelle fois l’un des aspects les plus intéressants de l’architecture rurale gallo-ro...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rae, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue archéologique de l’Est
2009
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Deux bâtiments agricoles, appartenant à la pars rustica de villae, ont été récemment mis au jour en Franche-Comté, l’un à Chaucenne (Doubs), l’autre à Port-sur-Saône (Haute-Saône). Ces deux exemples illustrent une nouvelle fois l’un des aspects les plus intéressants de l’architecture rurale gallo-romaine, celui de la « standardisation » de certains édifices. Cette notion est représentée ici par deux caractéristiques. La première se traduit par la diffusion d’un modèle architectural, au travers d’un type spécifique de bâtiments, défini ici comme « normalisé », comportant une grande salle précédée d’un avant-corps à deux pièces en façade encadrant un porche couvert, le tout sur un plan proche du carré. Ce type d’édifice, très répandu dans le monde agricole antique, a même perduré jusqu’à nos jours. La deuxième caractéristique réside dans la construction en série d’édifices au sein d’un même ensemble, selon une conception basée sur le rythme, l’alignement et la répétition. Cette conception est l’apanage des grands domaines agricoles, trahissant une production plus importante, mais aussi une volonté de monumentalisation de l’ensemble de la villa. |
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