Lyon. La fouille du Parc Saint-Georges : le mobilier céramique de l’Antiquité tardive
L’étude de quatre ensembles céramiques, mis au jour sur le site du Parc Saint-Georges (Lyon), permet d’esquisser l’évolution du mobilier au cours de l’Antiquité tardive, plus précisément entre le milieu du iiie et le début du ve siècle. Cette analyse complète et rénove l’image des productions et des...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rae, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue archéologique de l’Est
2009
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’étude de quatre ensembles céramiques, mis au jour sur le site du Parc Saint-Georges (Lyon), permet d’esquisser l’évolution du mobilier au cours de l’Antiquité tardive, plus précisément entre le milieu du iiie et le début du ve siècle. Cette analyse complète et rénove l’image des productions et des échanges en usage à cette période. Les céramiques fines sont dominées par les revêtements argileux non grésés (sigillée Claire B et luisante) au détriment des sigillées gauloises. L’analyse des céramiques communes montre une évolution du vaisselier, avec notamment des importations bourguignonnes et africaines. L’existence d’une activité portuaire explique, par ailleurs, l’abondance et la variété du mobilier amphorique. La présence de sédiments humides à l’intérieur de ces récipients a permis de préserver des restes organiques, dont les analyses paléogénétiques ont permis de déceler la nature des produits transportés. Cette réception à Lyon de vaisselle et d’amphores provenant de plusieurs régions de l’Empire confirme l’importance économique de cette cité, positionnée entre le monde méditerranéen et les provinces septentrionales. Cette étude renouvelle la connaissance des habitudes alimentaires et des échanges commerciaux à Lugdunum durant l’Antiquité tardive. |
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