Les vestiges antiques de l’Angélique à Lyon 5e
Parmi les nombreux édifices antiques encore en élévation à Lyon, l’Angélique est sans doute le plus méconnu. Souvent mentionnés dans la littérature, les vestiges ont d’abord été interprétés comme un ergastule, un temple et enfin comme le château d’eau terminal de l’aqueduc du Gier. À l’occasion d’un...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/rae, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Revue archéologique de l’Est
2020
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Parmi les nombreux édifices antiques encore en élévation à Lyon, l’Angélique est sans doute le plus méconnu. Souvent mentionnés dans la littérature, les vestiges ont d’abord été interprétés comme un ergastule, un temple et enfin comme le château d’eau terminal de l’aqueduc du Gier. À l’occasion d’une récente campagne de restauration par les Monuments historiques, des relevés et des sondages archéologiques ont été réalisés. Si à l’issue de ces travaux, l’édifice antique est mieux caractérisé, il ne peut plus être défini comme un château d’eau, mais son interprétation demeure incertaine. Il semble vraisemblable que les vestiges puissent être attribués à deux édifices antiques distincts : l’un supporté par des voûtes pourrait être lié à un usage hydraulique et l’autre, constitué par les élévations encore aujourd’hui visibles, serait un bâtiment public d’usage indéterminé. |
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