Tracéologie du bois d’époque médiévale
S’intéresser à la tracéologie du bois, c’est se poser la question du geste technique des bûcherons/charpentiers, afin d’identifier les processus de fabrication qui s’expriment dans des mises en jeu corporelles. Les objectifs de cet article consistent à poser les bases d’une méthodologie spécifique d...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/racf, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue archéologique du centre de la France
2019
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | S’intéresser à la tracéologie du bois, c’est se poser la question du geste technique des bûcherons/charpentiers, afin d’identifier les processus de fabrication qui s’expriment dans des mises en jeu corporelles. Les objectifs de cet article consistent à poser les bases d’une méthodologie spécifique de la tracéologie relative à l’équarrissage des bois du Moyen Âge grâce à une relation entre les traces archéologiques et traces expérimentales. L’ensemble a pour but une meilleure connaissance de ces bâtisseurs, des gestes et techniques, pour permettre de révéler des outils, des niveaux de pratique et des invariants techniques. La clarification des termes utilisés permet une vision précise des concepts et des mots. Il en est de même dans les qualifications des traces : cupules, arrachements, tranchants, brèches…Cette typologie permet de mettre en évidence des caractéristiques généralisables pour, à terme, établir un référentiel en fonction des différentes caractéristiques. Dans la méthodologie proprement dite, il convient de voir comment les traces sont relevées, dans les charpentes et sur les lieux d’expérimentation. Plusieurs aspects sont abordés, autant dans les éléments à relever que dans la manière de les relever. Une méthodologie complémentaire, spécifique aux expérimentations, est ensuite exposée afin de la rendre plus concrète. Pour terminer, sont présentés des exemples de liens entre les données archéologiques et expérimentales. |
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