Le Pont de Pierre de Charlieu (Loire). Archéologie d’un ouvrage d’art : construction et évolution architecturale

En 2011, une opération d’archéologie préventive, suite à une prescription émise par l’État (DRAC Rhône-Alpes), a permis d’accroître nos connaissances sur le pont de Pierre de Charlieu (Loire), en saisissant l’opportunité des travaux de réparation de l’ouvrage par le conseil général de la Loire.Ce po...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/racf,
Autore principale: Guyon, Marc
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Revue archéologique du centre de la France 2015
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:En 2011, une opération d’archéologie préventive, suite à une prescription émise par l’État (DRAC Rhône-Alpes), a permis d’accroître nos connaissances sur le pont de Pierre de Charlieu (Loire), en saisissant l’opportunité des travaux de réparation de l’ouvrage par le conseil général de la Loire.Ce pont en pierre, qui permet de franchir la rivière “ le Sornin ” affluent de la Loire, est situé au sud de l’agglomération de Charlieu.Aucune synthèse ne fait état des passages ayant existé sur la commune de Charlieu.La connaissance de ce pont à travers les textes est plutôt maigre. On ne connaît pas sa date de construction. Seul un terrier évoque déjà sa présence en 1432. Un texte mentionne qu’il est en réparation en 1733. En 1861, son tablier est élargi en amont. En 1938, les trois piles sud sont renforcées.À l’heure actuelle, où souvent les vestiges de ponts se trouvent détruits par les pelles mécaniques sans que personne ne puisse intervenir, l’investigation archéologique a permis d’apporter des données conséquentes sur la connaissance de ce pont.D’après les marchés de construction, ce type de fondation est bien connu à partir du XVe s., mais il reste très mal documenté archéologiquement.Cette étude inédite permet de mettre en lumière l’organisation d’un radier général et d’une fondation d’une des piles remontant au XVe s.