Chartres et sa proche campagne au haut Moyen Age (fin Ve – fin Xe siècle). Topographie urbaine et péri-urbaine, analyse de structures et étude du mobilier : un premier bilan

Depuis le XIXe s., de nombreuses investigations archéologiques ont été entreprises sur le territoire chartrain. Si la majorité des fouilles, diagnostics et découvertes fortuites concernent les vestiges de l’Antiquité, un certain nombre de sites a livré des témoins du haut Moyen Âge (fin Ve-fin IXe s...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/racf,
Autor principal: Kaddour, Cyrille Ben
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Revue archéologique du centre de la France 2015
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Depuis le XIXe s., de nombreuses investigations archéologiques ont été entreprises sur le territoire chartrain. Si la majorité des fouilles, diagnostics et découvertes fortuites concernent les vestiges de l’Antiquité, un certain nombre de sites a livré des témoins du haut Moyen Âge (fin Ve-fin IXe s.). Il s’agit essentiellement de structures d’habitat péri-urbain et de structures funéraires (petits groupes de sépultures et nécropoles). Or ces données ont été très peu exploitées et publiées. Cet article est l’occasion de dresser un bilan des connaissances sur la ville de Chartres au haut Moyen Âge, de brosser à grands traits l’aspect de la ville, de cerner son évolution entre Antiquité et Moyen Âge central et de mettre en lumière certains aspects de la vie quotidienne et des pratiques funéraires, à travers les structures et objets retrouvés lors des interventions archéologiques. Même si de nombreux freins à une synthèse aboutie existent (terres noires peu analysées, mobilier peu étudié – notamment les ossements humains –, rareté des datations 14C), les données archéologiques permettent de réfléchir à l’évolution urbaine de Chartres au haut Moyen Âge, à la rétractation du tissu urbain, à l’absence de limites franches du territoire urbanisé, à la réorganisation engendrée par la création des lieux de culte chrétiens et des espaces d’inhumation.