Quand les mots font des choses
Toujours plus d’institutions choisissent d’adopter un langage dit « inclusif » et le domaine de l’informatique n’y fait pas exception. Ceci ne vient pas sans certaines oppositions. Cet article étudie une controverse concernant l’introduction d’un guide pour l’usage de termes inclusifs au sein de l’I...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rac, |
|---|---|
| Κύριοι συγγραφείς: | , |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue d’anthropologie des connaissances
2024
|
| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Toujours plus d’institutions choisissent d’adopter un langage dit « inclusif » et le domaine de l’informatique n’y fait pas exception. Ceci ne vient pas sans certaines oppositions. Cet article étudie une controverse concernant l’introduction d’un guide pour l’usage de termes inclusifs au sein de l’Internet Engineering Task Force (IETF), un organisme clé de la gouvernance d’Internet. Les principaux arguments en faveur d’une terminologie inclusive soutiennent son importance pour accroître la diversité. À l’inverse, les arguments s’y opposant soulignent que le changement n’est pas significativement efficace pour ce but, et qu’il est techniquement complexe. Ces différents arguments font par ailleurs écho à ceux mobilisés dans d’autres contextes, et notre recherche montre bien que les infrastructures d’Internet sont l’objet de débats qui participent de controverses sociétales en cours. |
|---|