Travailler avec l'arbre qui saigne
La production de caoutchouc au Brésil est généralement associée à une extraction du latex de l’Hévéa (Hevea brasiliensis) « sauvage » dans la forêt amazonienne. Cependant, plus de la moitié de la production du caoutchouc naturel du pays vient des nombreuses plantations de l'Hévéa de la région...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rac, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Revue d’anthropologie des connaissances
2023
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | La production de caoutchouc au Brésil est généralement associée à une extraction du latex de l’Hévéa (Hevea brasiliensis) « sauvage » dans la forêt amazonienne. Cependant, plus de la moitié de la production du caoutchouc naturel du pays vient des nombreuses plantations de l'Hévéa de la région nord-ouest de l'État de São Paulo. La saignée de l'Hévéa est une activité́ manuelle qui se trouve au cœur d’un secteur agricole attaché à l'industrie, notamment l'industrie du pneu. Cette activité exige un haut niveau de compétence technique du saigneur, puisque la précision de ses incisions sur l'arbre détermine la rentabilité et la longévité de la plantation. Dans cet article, l’objectif est de mettre en évidence comment les saigneurs travaillent avec les hévéas dans les plantations à São Paulo, au Brésil et de caractériser leurs relations de travail avec ces arbres à partir de l’ethnographie de la technique, un parcours méthodologique capable de donner à voir les médiations entre humains et plantes dans les contextes de travail agricole. |
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