Petit mode d’emploi des médias sociaux à l’usage des personnes malveillantes

Aujourd’hui, nous ne sommes pas encore parvenu à l’état de super-malveillance planétaire prête à l’emploi, mais il est tout de même possible de déclencher des attaques malveillantes numériques simples depuis un bureau. Les périls des histoires fictives/inventées et du mensonge peuvent maintenant êtr...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/rac,
Egile Nagusiak: Bernstein, Mark, Hooper, Clare
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Revue d’anthropologie des connaissances 2021
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Aujourd’hui, nous ne sommes pas encore parvenu à l’état de super-malveillance planétaire prête à l’emploi, mais il est tout de même possible de déclencher des attaques malveillantes numériques simples depuis un bureau. Les périls des histoires fictives/inventées et du mensonge peuvent maintenant être augmentés par une personnalisation de masse qui permet à de puissants malfaiteurs de façonner la perception de la réalité selon leurs volonté. Les médias sociaux permettent aux personnes malveillantes modernes de déployer des actes malveillants avec une efficacité surprenante. Les récits numériques interactifs (digital storytelling) nous permettent d'exploiter la vulnérabilité et la maladie pour en tirer profit et nous aident à banaliser la malveillance. Comme l'impact des techniques pour exercer notre malveillance est radicalement asymétrique, nos vilaines intrigues sont difficiles et coûteuses à déjouer.