Matière de l’invisible : l’utilisation de l’or dans la peinture florentine de la fin du XIVe siècle et du début du XVe siècle
Matière première de la peinture, le pigment, une fois mélangé au liant, devient invisible, en tout cas pour l’œil humain. Transmué en coloris, il disparaît ainsi au profit de ce qu’il permet de montrer. Si la figuration permet de montrer ce qu’on ne peut pas voir, la visibilité elle-même de l’œuvre...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/questes, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Questes
2023
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Matière première de la peinture, le pigment, une fois mélangé au liant, devient invisible, en tout cas pour l’œil humain. Transmué en coloris, il disparaît ainsi au profit de ce qu’il permet de montrer. Si la figuration permet de montrer ce qu’on ne peut pas voir, la visibilité elle-même de l’œuvre n’est rendue possible que grâce au pigment qui, par le travail du peintre, voit sa matérialité absorbée dans la représentation. La transmutation, soit l’invisibilisation du pigment devenu coloris,... |
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