Pour en finir avec la Renaissance ? L’exemple d’Octovien de Saint-Gelais et de sa traduction de l’Énéide de Virgile (1500)
On ne peut pas dire qu’il soit méconnu ; il est oublié, simplement.Il pourrait sembler déplacé de présenter notre travail sous ce titre dans le cadre d’une recherche qui tente de « finir le Moyen Âge ». Pourtant, le cas d’Octovien de Saint-Gelais (1468–1502) et de sa traduction française de l’Énéid...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/questes, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Questes
2016
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | On ne peut pas dire qu’il soit méconnu ; il est oublié, simplement.Il pourrait sembler déplacé de présenter notre travail sous ce titre dans le cadre d’une recherche qui tente de « finir le Moyen Âge ». Pourtant, le cas d’Octovien de Saint-Gelais (1468–1502) et de sa traduction française de l’Énéide de Virgile en décasyllabes, datée de 1500 (date symbolique s’il en est), pose la question des bornes chronologiques du Moyen Âge et de la Renaissance des lettres françaises. Quelle place donner, ... |
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