"Jeux de langage" du noir : roman, cinéma et séries
Les séries noires actuelles peuvent être ressaisies dans une configuration plus globale dans leurs rapports avec le genre littéraire du roman noir et le film noir. Une méthodologie des « jeux de langage » empruntée au second Wittgenstein permet d’effectuer des traductions entre le « jeu de langage »...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/quaderni, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Quaderni
2015
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Les séries noires actuelles peuvent être ressaisies dans une configuration plus globale dans leurs rapports avec le genre littéraire du roman noir et le film noir. Une méthodologie des « jeux de langage » empruntée au second Wittgenstein permet d’effectuer des traductions entre le « jeu de langage » du roman, celui du film de fiction et celui de la série, dans un dialogue avec les « jeux de connaissance » de la philosophie et de la sociologie. Une critique sociale radicale en lien avec une interrogation existentielle et morale est travaillée dans chaque « jeu de langage » avec des analogies et des spécificités. En visitant successivement un roman (Gone, Baby, Gone de Dennis Lehane), un film (Dans la vallée d’Elah de Paul Haggis) et une série (The Killing, version américaine, de Veena Sud), on repère certains déplacements engagés dans ces traductions. Une critique de la trame narrative conspirationniste émerge de ces trois œuvres ainsi que les cheminements d’une éthique perfectionniste. Les investigations proposées ont une teneur exploratoire et programmatique. |
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