Dominique Godineau, S’abréger les jours. Le suicide en France au XVIIIe siècle
Autant que celui du bonheur, le Siècle des Lumières fut celui du suicide, obsédant les philosophes, réformateurs et moralistes. Si le mot et le verbe n’apparaissent respectivement dans les dictionnaires que dans les années 1730 et 1780-90, la chose est décrite et qualifiée par de nombreuses expres...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/quaderni, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Quaderni
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Autant que celui du bonheur, le Siècle des Lumières fut celui du suicide, obsédant les philosophes, réformateurs et moralistes. Si le mot et le verbe n’apparaissent respectivement dans les dictionnaires que dans les années 1730 et 1780-90, la chose est décrite et qualifiée par de nombreuses expressions dont la diversité traduit la gêne et la désapprobation majoritairement exprimées devant ceux qui se donnent la mort. Évacuant rapidement l’ombre de Durkheim, qui avait fait du suicide un cas ... |
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