La politique de la danse contemporaine en France : une construction conjointe des pouvoirs publics et des lieux de programmation
La politique de soutien à la création chorégraphique contemporaine, initiée dans les années 1970 puis poursuivie dans les années 1980 et 1990 avec des moyens financiers considérablement accrus, débouche sur la constitution d’un monde artistique distinct de celui de la danse classique. Cependant, les...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/quaderni, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Quaderni
2014
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La politique de soutien à la création chorégraphique contemporaine, initiée dans les années 1970 puis poursuivie dans les années 1980 et 1990 avec des moyens financiers considérablement accrus, débouche sur la constitution d’un monde artistique distinct de celui de la danse classique. Cependant, les compagnies ne disposent pas de salles de spectacles et leurs pièces sont principalement programmées dans des théâtres ou festivals eux-mêmes subventionnés, qui leur apportent des ressources en achetant des représentations ou en s’engageant financièrement en amont de la création (coproduction). Dans ce texte, la dénomination de « marché subventionné » désigne ce système d’économie mixte, conjuguant les décisions d’allocations de subventions publiques et le jeu relativement libre du marché intermédiaire de la diffusion, qui se construit progressivement à partir des années 1970. L’analyse du fonctionnement de ce marché subventionné fait apparaître un déséquilibre structurel lié au décalage entre le nombre de spectacles produits chaque année et les débouchés offerts par les réseaux de diffusion. Dans ce contexte, l’élargissement du public constitue un enjeu essentiel pour l’avenir de ce courant artistique en France. |
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