Les thérapies innovantes au prisme de l’évaluation des politiques publiques et de l’appréhension du risque
L’article discute la notion et la pratique d’évaluation dans ce secteur. Classiquement, l’évaluation d’une politique publique intervient dans sa phase de terminaison (Jones) et vise à déterminer l’efficacité, l’efficience et la pertinence du programme d’action publique mis en œuvre. Il s’agit donc d...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/quaderni, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Quaderni
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’article discute la notion et la pratique d’évaluation dans ce secteur. Classiquement, l’évaluation d’une politique publique intervient dans sa phase de terminaison (Jones) et vise à déterminer l’efficacité, l’efficience et la pertinence du programme d’action publique mis en œuvre. Il s’agit donc d’un diagnostic ex-post posé une fois que la politique publique ressort ses effets. En matière de TI, une évaluation ex-ante au cas par cas, sur l’objet à réguler davantage que sur une action publique d’ensemble, semble s’imposer. L’approche du Technology Assessment, renforçant le rôle des agences administratives (Benamouzig et Borraz), n’est pas étrangère à cette conception. Elle fait explicitement référence au risque et à la façon dont ce dernier est appréhendé. Les régulateurs sont les acteurs prédominants de l’évaluation, en association avec les parties prenantes. Dans cette perspective, il faut examiner quelle place est attribuée aux patients et plus largement aux citoyens dans l’évaluation des TI. C’est la légitimité primaire et secondaire(Scharpf), en termes d’inputs par la représentativité des décideurs et d’outputs par les décisions de régulation produites. |
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