Clairvoyance et vacuité : l’utopie de la communication dans trois œuvres de fiction américaine (Asimov, Pynchon, Allen)
Dans L’utopie de la communication (1997) Philippe Breton explique la nouvelle envergure de la communication. Il puise dans la cybernétique et la littérature. Afin de poursuivre son travail de réflexion, cet article se penche sur les œuvres prophétiques d’artistes comme T. Pynchon, I. Asimov et W. Al...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/quaderni, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Quaderni
2012
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans L’utopie de la communication (1997) Philippe Breton explique la nouvelle envergure de la communication. Il puise dans la cybernétique et la littérature. Afin de poursuivre son travail de réflexion, cet article se penche sur les œuvres prophétiques d’artistes comme T. Pynchon, I. Asimov et W. Allen. L’objectif : mettre en avant le rapport critique que ces auteurs entretiennent à l’utopie de la communication en s’interrogeant sur le sens paradoxal de leur dénonciation. En offrant si peu de symboles de résistance à la vacuité hégémonique de la communication, n’alimenteraient-ils pas le vide qu’ils vilipendent ? |
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