Photographie et contre-surveillance. Autour d’Antoine d’Agata, Virus, 2020

Au croisement de l’esthétique, des « surveillances studies » et de la sociologie politique, cet article interroge les enjeux soulevés par le double diptyque surveillance/contre-surveillance et visibilité/contre­visibilité. Il propose l’examen des ressorts et dilemmes de la gestion « surveillancielle...

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Bibliografiske detaljer
Udgivet i:URI:https://journals.openedition.org/quaderni,
Hovedforfatter: Fourmentraux, Jean-Paul
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: Quaderni 2023
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:Au croisement de l’esthétique, des « surveillances studies » et de la sociologie politique, cet article interroge les enjeux soulevés par le double diptyque surveillance/contre-surveillance et visibilité/contre­visibilité. Il propose l’examen des ressorts et dilemmes de la gestion « surveillancielle » de la crise de Covid-19 et du programme « biopoli­tique » mis alors en œuvre par les autorités publiques. Face à ce régime hégémonique de visibilité sur les corps, il met l’accent sur l’examen de « tactiques » artistiques et politiques en matière de (contre-)visibilité. L’œuvre Virus (2020) du photographe Antoine d’Agata constitue ici un terrain d’enquête privilégié pour la compréhension des modalités et figures d’une potentielle « esthétique de la sousveillance » qui restaure la dimension socio-politique des cultures visuelles.