Matrix ou le sablier de nos représentations
Matrix ou la Pharmacie des Idiots Jacques Derrida, dès le premier paragraphe de La Pharmacie de Platon (1972), écrit : « Un texte n’est un texte que s’il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. (...) Un texte reste d’ailleurs toujours imperceptible...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/quaderni, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Quaderni
2012
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Matrix ou la Pharmacie des Idiots Jacques Derrida, dès le premier paragraphe de La Pharmacie de Platon (1972), écrit : « Un texte n’est un texte que s’il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. (...) Un texte reste d’ailleurs toujours imperceptible. La loi et la règle ne s’abritent pas (...) dans l’inaccessible d’un secret, simplement elles ne se livrent jamais, au présent, (...) à rien qu’on puisse rigoureusement nommer perception. Au risqu... |
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