Faire preuve par l’épidémiologie : lectures « indigènes » des chiffres du sida en France
Cet article expose les discours revendicatifs énoncés par un collectif, « Migrants contre le sida », qui s’est particulièrement attaché à faire connaître et critiquer les chiffres du sida dans la population étrangère en France. La critique de l’invisibilité des immigrés et de leurs descendants dans...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/quaderni, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Quaderni
2012
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article expose les discours revendicatifs énoncés par un collectif, « Migrants contre le sida », qui s’est particulièrement attaché à faire connaître et critiquer les chiffres du sida dans la population étrangère en France. La critique de l’invisibilité des immigrés et de leurs descendants dans les catégories de l’épidémiologie se conjugue ici avec une critique de la manière dont cette discipline organise le classement entre groupes. Bien avant l’apparition dans l’espace public d’associations comme le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) qui revendiquent l’inscription de catégories ethno-raciales dans les statistiques nationales pour mesurer les discriminations, le sida offre une illustration exemplaire des dimensions symboliques et politiques du chiffre et des statistiques. |
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