La communication et l’entreprise, d’un siècle à l’autre
L’introduction de la communication dans l’étude économique de l’entreprise pose à l’économiste un problème intéressant même s’il n’est pas nouveau : celui de la nature et du degré d’abstraction requis pour que les conclusions de son analyse de l’entreprise aient une certaine portée générale et perme...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/quaderni, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Quaderni
2020
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’introduction de la communication dans l’étude économique de l’entreprise pose à l’économiste un problème intéressant même s’il n’est pas nouveau : celui de la nature et du degré d’abstraction requis pour que les conclusions de son analyse de l’entreprise aient une certaine portée générale et permettent de répondre aux problèmes qu’il se pose, en tant qu’économiste.Nous allons nous intéresser d’abord à la façon dont la théorie microéconomique commence par évincer, puis réintroduit la communication et l’information. Les limites de ce cadre d’interprétation conduiront, dans le prolongement des travaux des économistes behavioristes notamment (H. Simon, R. M. Cyert et J. G. March), à privilégier l’organisation et non plus l’entreprise comme cadre et objet d’analyse. Nous rendrons compte des diverses façons dont la communication et l’information sont alors introduites comme éléments de l’organisation.Mais le dépassement de cette perspective devient à son tour nécessaire à partir du moment où la diffusion et la pénétration massive du numérique et des réseaux sociaux changent la nature et la logique de fonctionnement de ce qu’on appelle les entreprises plateformes. Une nouvelle forme d’entreprise émerge, que certains considèrent déjà comme la forme emblématique de la société de l’information. Ses caractéristiques sont telles que ni le cadre d’analyse microéconomique, ni le cadre d’analyse organisationnel ne sont adaptés à sa nature. Plus particulièrement, l’idée d’un fonctionnement « intérieur » produisant un comportement global en interaction avec un environnement ne semble plus une façon pertinente d’aborder cette nouvelle structure. Un nouveau type de représentations’impose. |
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